Il suffit de presque rien
Ces fleurs jaunes
De soleil étincelantes
Une femme capée
D’une tulle noire
Fantôme de la nuit
Pour que
Je ne sais pas
Ma vie bascule
Emporté par le vent
Il a suffi de presque rien
Pour que
Je vois
Des montagnes
Demeure des dieux
Des rivières blanches
Que peignaient jadis
Les peintres de Chine
Peintres lettrés
En quête
Des secrets
De l’univers
Il suffira de presque rien
Pour qu’à
Nouveau demain
Bientôt
Peut-être
Ma vie bascule
Emporté par le vent
Promesse
D’un ailleurs de peinture et de poésie
JEAN-JACQUES GLEIZAL
Il se présente :
Je suis universitaire (professeur de droit et de science politique) à la retraite. J’ai enseigné le droit et la science politique, plus particulièrement l’administration et les politiques publiques. Aussi expert en Afrique pendant 12 ans sur le développement institutionnel.
Mais toujours amateur de littérature (mon mémoire de science politique était sur Stendhal) et collectionneur d’art (contemporain et africain). J’ai écrit sur le droit ainsi qu’un livre sur l’art contemporain. J’écris actuellement sur des artistes.
Je pense que j’ai toujours écrit (littérature), notamment en voyage. En 2014, un roman que j’ai laissé dans mes tiroirs.
Pour la poésie c’est plus récent. J’en écris constamment. Par exemple le défi d’un poème par jour. Au bout de 80 j’ai arrêté et ai repris un rythme sans recherche de « performance ».
Pourquoi j’écris de la poésie ? Ce sont des images qui viennent, des mots et des phrases et puis l’envie de poursuivre le cheminement. C’est aujourd’hui ma façon de vivre avec l’art, dans l’art. Comme l’écrit Rilke, il se fait alors qu’« être ici est une splendeur ».
Actuellement je vis en Bourgogne où nous avons constitué une compagnie de poètes, « Accords écrits ».
J’ai dû écrire environ 200 poèmes.
FEPEMOS va publier en décembre « Se toucher » dans sa version papier. La revue « Le capital des mots » vient par ailleurs de commencer à mettre quelques-uns de mes poèmes en ligne.
gleizalj@gmail.com
